Questions fréquentes
Vos questions, nos réponses.
Le projet DiaViva
Qu’est-ce que DiaViva ?
Un laboratoire en création, fondé par Lydia, diabétique de type 1 en périménopause. Nous publions des informations claires sur le diabète et les hormones après 45 ans, et nous développons un complément alimentaire pensé pour les femmes diabétiques de plus de 45 ans.
Le produit est-il disponible ?
Pas encore. La formule est en cours de travail avec notre comité scientifique indépendant. Le lancement est prévu en septembre 2027.
Est-ce un médicament ?
Non. Ce sera un complément alimentaire. Il ne vise pas à faire baisser la glycémie ni à traiter le diabète, et ne remplace aucun traitement.
Pourrai-je le prendre avec mon insuline ou mes antidiabétiques ?
La compatibilité avec les traitements du diabète fait partie du travail du comité scientifique, et les précautions d’emploi seront publiées. Dans tous les cas, demandez l’avis de votre médecin avant de prendre un complément alimentaire.
À qui s’adresse DiaViva ?
Aux femmes de plus de 45 ans qui vivent avec un diabète de type 1, un diabète de type 2 ou un prédiabète, et qui traversent la périménopause ou la ménopause.
Où sera-t-il fabriqué ?
En France. Nous sélectionnons actuellement le laboratoire de fabrication.
Combien coûtera-t-il ?
Le prix sera communiqué avant le lancement, en priorité aux inscrites de la liste d’attente.
Comment être informée du lancement ?
Inscrivez-vous à la liste d’attente et suivez-nous sur Instagram, @diavivalab.
Guide santé
Diabète et ménopause : vos questions
Les réponses courtes aux questions que nous recevons le plus souvent. Chacune renvoie vers l’article complet et ses sources. Pour une vue d’ensemble, lisez notre guide diabète et ménopause.
La ménopause cause-t-elle directement le diabète ?
Non. La ménopause modifie la sensibilité à l’insuline et favorise certains facteurs de risque, comme la prise de poids abdominale ou la sédentarité, mais elle n’est ni une cause unique ni suffisante : le mode de vie et l’hérédité restent déterminants.
Lire l’article : Ménopause et glycémie →
À partir de quel âge faut-il se faire dépister pour le diabète ?
En l’absence de facteurs de risque particuliers, un dépistage (glycémie à jeun, HbA1c) est généralement recommandé à partir de 45 ans, à renouveler tous les un à trois ans selon les résultats et l’évolution du profil de risque.
Lire l’article : Diabète de type 2 après 45 ans →
Pourquoi ma glycémie varie-t-elle davantage en périménopause ?
Parce que les niveaux d’œstrogènes et de progestérone fluctuent de façon imprévisible pendant cette phase, avant de se stabiliser à un niveau bas après la ménopause confirmée. Or ces hormones influencent directement la sensibilité à l’insuline.
Lire l’article : Œstrogènes, progestérone et insuline →
Diabète de type 1 : pourquoi ma glycémie monte-t-elle avant les règles ?
La progestérone, dont le taux augmente en phase lutéale (les jours qui précèdent les règles), favorise une résistance à l’insuline transitoire. C’est un mécanisme hormonal documenté, pas une erreur dans la gestion du diabète.
Lire l’article : Cycle menstruel et diabète de type 1 →
Faut-il ajuster ses doses d’insuline à la ménopause ?
Possiblement. Les besoins en insuline peuvent évoluer pendant la transition hormonale. Un suivi rapproché avec son endocrinologue ou son diabétologue permet d’ajuster les doses, idéalement après avoir documenté ses propres variations.
Lire l’article : Œstrogènes, progestérone et insuline →
Sueurs nocturnes : comment savoir si elles viennent du diabète ou de la ménopause ?
Le moyen le plus fiable est de mesurer sa glycémie au moment des sueurs ou au réveil. Une glycémie basse oriente vers une hypoglycémie, une glycémie élevée vers une hyperglycémie ; une glycémie normale oriente plutôt vers une bouffée de chaleur liée à la ménopause.
Lire l’article : Sueurs nocturnes →
Le manque de sommeil peut-il déséquilibrer la glycémie ?
Oui. Une seule nuit de sommeil insuffisant peut réduire la sensibilité à l’insuline de 20 à 25 % le lendemain, ce qui complique le contrôle glycémique même sans changement d’alimentation ou de traitement.
Lire l’article : Troubles du sommeil et diabète →
La prise de poids à la ménopause est-elle inévitable ?
La redistribution de la graisse vers l’abdomen est un mécanisme hormonal très fréquent, mais son ampleur dépend largement du mode de vie : activité physique, masse musculaire préservée et qualité de l’alimentation font une différence réelle.
Lire l’article : Prise de poids à la ménopause →
Faut-il supprimer tous les sucres pour stabiliser sa glycémie ?
Non. L’enjeu est la qualité et l’association des glucides, pas leur suppression totale. Une marche de 10 à 15 minutes dans les 30 minutes qui suivent le repas aide aussi à atténuer le pic glycémique.
Lire l’article : Alimentation anti-pics glycémiques →
Combien d’activité physique par semaine après 45 ans ?
Le repère de référence est de 150 minutes d’exercice modéré par semaine (ou 75 minutes d’exercice intense), en combinant cardio et renforcement musculaire 2 à 3 fois par semaine.
Lire l’article : Activité physique et diabète en ménopause →
Comment éviter l’hypoglycémie pendant le sport quand on est diabétique ?
Contrôler sa glycémie avant l’effort, prévoir une collation si elle est basse et rester vigilante sur le risque d’hypoglycémie différée dans les heures qui suivent, en particulier la nuit. En cas de pratique régulière, l’ajustement des doses se discute avec son diabétologue.
Lire l’article : Activité physique et diabète en ménopause →
Le traitement hormonal de la ménopause améliore-t-il la glycémie ?
Certaines données montrent un effet favorable sur la sensibilité à l’insuline, mais la décision de recourir à un traitement hormonal reste individuelle et doit être discutée avec un médecin au regard du profil de chaque femme.
Lire l’article : Ménopause et glycémie →
Ces réponses ont une visée informative et ne remplacent pas un avis médical. Parlez-en à votre médecin, votre diabétologue ou votre gynécologue avant de modifier un traitement.
Lancement en 2027
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